Adoration eucharistique paroissiale ! 21-22 juin

Depuis le Jubilé de la Miséricorde, nous poursuivons l’Adoration eucharistique continue dans le diocèse ; 24 heures par mois dans notre paroisse !

Une adoration eucharistique continue pour soutenir l’évangélisation dans l’Oise

jeudi 21 et vendredi 22 juin :

  • à Estrées-Saint-Denis : de jeudi 21 juin – 18h, à vendredi – 9h
    (nuit dans la sacristie de l’église)
  • à Chevrières : vendredi 22 juin, de 9h à 17h
  • à Estrées-Saint-Denis : vendredi 17h30 à 18h30

inscrivez-vous en indiquant quelle heure (entière) vous pouvez assurer,
en remplissant le
formulaire Doodle (cliquez sur le lien)

Une parole de notre évêque :

« Je demande que l’adoration continue, sine die, dans toutes les paroisses, selon les mêmes modalités que durant l’Année de la Miséricorde.
Dans les temps que nous vivons, nous percevons bien que notre mission ne recevra pas seulement sa fécondité de tout ce que nous ferons. Elle dépendra de la manière dont nous saurons agir et aimer, “en Christ”. Comment aimerions-nous “à hauteur évangélique et profondeur eucharistique” avec nos seules forces ? Nous avons besoin de nous laisser habiter et animer de la vie même du Seigneur, présence vivante et agissante dans son Eucharistie et dans l’adoration. »

Ces mots de notre évêque après l’Année Sainte de la Miséricorde nous encouragent à poursuivre ce que nous avons vécu pendant le Jubilé : assurer 24 heures de prière continue devant le Saint-Sacrement, jour et nuit, chaque mois !

(contactez-nous par email si vous rencontrez un problème : antoinefernet@gmail.com)

Adoration continue dans le diocèse de Beauvais from Église catholique de l’Oise on Vimeo.

« Jésus-Christ est le visage de la miséricorde du Père… Jésus de Nazareth révèle la miséricorde de Dieu… source de joie, de sérénité et de paix. Il y a des moments où nous sommes appelés de façon plus pressante, à fixer notre regard sur la miséricorde, afin de devenir nous aussi, signe efficace de l’agir du Père. C’est la raison pour laquelle j’ai voulu ce Jubilé extraordinaire de la Miséricorde, comme un temps favorable pour l’Église, afin que le témoignage rendu par les croyants soit plus fort et plus efficace. » Pape François, Bulle d’indiction du Jubilé extraordinaire de la Miséricorde Misericordiae Vultus

Plus d’infos dans le livret disponible dans les églises et sur le site du diocèse : Vivre l’année de la Miséricorde dans l’Oise

livret-misericorde

 Jean-Paul II , L’Eglise vit de l’Eucharistie , n. 25 :

« Il est bon de s’entretenir avec Lui et, penchés sur sa poitrine comme le disciple bien-aimé (cf. Jn 13,25), d’être touchés par l’amour infini de son cœur. Si, à notre époque, le christianisme doit se distinguer surtout par “l’art de la prière”, comment ne pas ressentir le besoin renouvelé de demeurer longuement, en conversation spirituelle, en adoration silencieuse, en attitude d’amour, devant le Christ présent dans le Saint-Sacrement ? Bien des fois, chers Frères et Sœurs, j’ai fait cette expérience et j’en ai reçu force, consolation et soutien ! »
 


benoit16-saint-sacrementBenoît XVI, Sacramentum Caritatis :

n. 66 : « Dans cet aspect significatif de la foi de l’Église, se trouve l’un des éléments décisifs du chemin ecclésial, réalisé après la réforme liturgique voulue par le Concile Vatican II. Alors que la réforme accomplissait ses premiers pas, le rapport intrinsèque entre la Messe et l’adoration du Saint-Sacrement ne fut parfois pas assez clairement perçu. Une objection alors diffuse se faisait jour, par exemple, dans l’affirmation selon laquelle le Pain eucharistique ne nous serait pas donné pour être contemplé, mais pour être mangé. En réalité, à la lumière de l’expérience de prière de l’Église, une telle opposition se révélait privée de tout fondement. Déjà saint Augustin avait dit :

« Que personne ne mange cette chair sans d’abord l’adorer ;… nous pécherions si nous ne l’adorions pas ». (Enarrationes in Psalmos 98, 9 CCL XXXIX, 1385)

Dans l’Eucharistie, en effet, le Fils de Dieu vient à notre rencontre et désire s’unir à nous ; l’adoration eucharistique n’est rien d’autre que le développement explicite de la célébration eucharistique, qui est en elle-même le plus grand acte d’adoration de l’Église. Recevoir l’Eucharistie signifie se mettre en attitude d’adoration envers Celui que nous recevons. C’est ainsi, et seulement ainsi, que nous devenons un seul être avec Lui et que nous goûtons par avance, d’une certaine façon, la beauté de la liturgie céleste. L’acte d’adoration en dehors de la Messe prolonge et intensifie ce qui est réalisé durant la Célébration liturgique elle-même. En fait, « ce n’est que dans l’adoration que peut mûrir un accueil profond et vrai. Et c’est bien par cet acte personnel de rencontre avec le Seigneur que mûrit ensuite la mission sociale qui est renfermée dans l’Eucharistie et qui veut briser les barrières non seulement entre le Seigneur et nous, mais aussi et surtout les barrières qui nous séparent les uns des autres ».

n. 67 : « je recommande donc vivement aux Pasteurs de l’Église et au peuple de Dieu la pratique de l’adoration eucharistique, qu’elle soit personnelle ou communautaire. »

Benoît XVI à l’Assemblée plénière de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrement, le 13 mars 2009 (VIS) :

« L’adoration eucharistique doit conduire à être en union avec le Christ vivant puis avec son corps mystique. (…) Dieu n’est pas seulement devant nous comme un être totalement différent. Il est en nous et nous en lui. Sa dynamique, qui nous pénètre, entend se propager aux autres et s’étendre au monde, afin que son amour devienne effectivement la mesure dominatrice de l’humanité entière. (…) [lors de la Journée mondiale de la jeunesse 2005] je rappelais aux jeunes que l’on vit dans l’Eucharistie la transformation fondamentale de la violence en amour, de la mort en vie, ce qui entraîne toutes les autres transformations.

un renouveau de l’adoration eucharistique sera possible par le biais d’une meilleure connaissance du mystère eucharistique, en fidélité à la Tradition et à l’amélioration de la pratique liturgique des communautés.

(…) En revalorisant trois pratiques pénitentielles de la tradition biblique et chrétienne, la prière, l’aumône et le jeûne, nous nous encouragerons les uns les autres à redécouvrir et vivre le jeûne comme une préparation à l’Eucharistie, comme une arme spirituelle contre notre égoïsme, et pas simplement comme un exercice d’ascèse. »
  • à Chevrières : lundi 21 mai – 18h à mardi – 9h
    (nuit dans la sacristie de l’église, chauffée)
  • à Estrées-Saint-Denis : mardi 22 mai, de 9h à 18h