Actualités et informations

Noël : confessions et messes

Préparons-nous à célébrer Noël, la naissance de notre Sauveur : Jésus-Christ !

 

 

Confessions / sacrement de Réconciliation

  • chaque jeudi à Chevrières   18h à 18h20
  • chaque vendredi à Estrées-Saint-Denis   17h30 à 18h20
  • jeudi 21 décembre : Estrées-Saint-Denis   20h à 22h
  • samedi 23 décembre : Chevrières   9h30 à 11h
  • samedi 23 décembre : Grandfresnoy   11h à 12h
  • samedi 23 décembre : Estrées-Saint-Denis   16h30 à 17h30

Messes de Noël

Veillées de Noël : dimanche 24 décembre 2017

  • 19 h à RemyMesse des familles – Veillée et messe de Noël
    (crèche vivante avec les enfants)
  • 19 h à Grandfresnoy : Messe des familles – Veillée et messe de Noël
    (crèche vivante avec les enfants)
  • 22 h à Avrigny : Messe de la nuit de Noël

Jour de Noël : lundi 25 décembre 2017

  • 9 h 30 à Grandfresnoy
  • 11 h à Estrées-Saint-Denis
  • 11 h à Chevrières

feterNoel

 

Nouvelle traduction du Notre Père

Ne nous laisse pas entrer en tentation !

Le 3 décembre, 1er dimanche de l’Avent, une nouvelle traduction du Notre Père entre en vigueur dans toute forme de liturgie publique. Nous ne disons plus “ne nous soumets pas à la tentation”, mais “ne nous laisse pas entrer en tentation“. Cela peut être l’occasion de s’approprier plus encore cette prière. Des dossiers ont été constitués à cet effet sur les sites de la conférence des évêques :

Trois degrés dans la tentation,
trois traductions du Notre Père,
texte de Mgr Bataille :

La Croix, le 21/11/2017 à 10h14

Mgr Sylvain Bataille, évêque de Saint-Étienne (*)

Qui peut échapper à la tentation ? Elle se situe au cœur de toute vie chrétienne, de toute vie spirituelle. Elle est une expérience quotidienne, si simple et si complexe, si banale et si grave. Elle apparaît dès les débuts de l’humanité, avec le drame du premier péché aux conséquences innombrables. Jésus lui-même a été confronté à la tentation pour que nous puissions la vaincre en lui. Il invite ses disciples à demander la force de pouvoir y résister mais dans la prière du « Notre Père » la formulation de cette demande est difficile à traduire. Littéralement, on pourrait dire : « Ne nous conduis pas à la tentation/à l’épreuve ». Trois formulations différentes se sont succédées pour exprimer en français cette demande importante. On peut les rapprocher des trois degrés de la tentation.

« Ne nous soumets pas à la tentation »

Le premier degré est le fait d’être tenté, d’être confronté à un mal qui s’est déguisé en bien et qui est attirant. Jésus lui-même est conduit au désert par l’Esprit pour être tenté, pour vaincre le Tentateur, nous disent les Évangiles (Mt 4, 1 ; Mc 1, 12 ; Lc 4, 1). En lui nous avons vaincu, en lui nous pouvons vaincre aujourd’hui. Les saints ont aussi souvent vécu cette épreuve de la tentation avec beaucoup d’intensité : les tentations contre la foi de Sainte Thérèse de Lisieux, les tentations contre l’espérance de Sainte Teresa de Calcutta, les tentations contre la pureté de Saint François d’Assise… Dans la prière du Notre Père, le mot utilisé pour désigner la tentation signifie aussi épreuve. La confrontation à l’épreuve de la tentation fait nécessairement partie de toute vie depuis le péché originel. Un mot, une image, une idée… peuvent susciter des pensées, des peurs, des attraits qui risquent de nous conduire au péché. Inversement, ces tentations qui surgissent en nous sont aussi le lieu d’un plus grand amour, d’une décision du cœur pour Dieu (CEC 2848), le lieu où nous refaisons très concrètement les choix fondamentaux de notre existence. Saint Jacques souligne : « Heureux l’homme qui supporte l’épreuve avec persévérance, car, sa valeur une fois vérifiée, il recevra la couronne de la vie promise à ceux qui aiment Dieu. » (Jac 1, 12). En résistant à la tentation, nous devenons plus forts pour renoncer au mal et choisir le bien, nous devenons meilleurs, car Dieu nous accompagne de sa grâce : « L’épreuve qui vous a atteints n’a pas dépassé la mesure humaine. Dieu est fidèle : il ne permettra pas que vous soyez éprouvés au-delà de vos forces. Mais, avec l’épreuve, il donnera le moyen d’en sortir et la force de la supporter. » (1 Co 10, 13).

La confrontation avec la tentation est cependant risquée. Elle fait peur et nous cherchons sagement à l’éviter. C’est ce qu’il y avait de juste dans la formule : « Ne nous soumets pas à la tentation ». D’une certaine manière c’est un acte d’humilité, de reconnaissance de notre fragilité. Cette traduction a cependant été abandonnée car elle pouvait laisser penser que c’est Dieu qui nous tend des pièges. Voilà encore un mensonge du Tentateur qui veut nous faire douter de l’amour du Père : « Dans l’épreuve de la tentation, que personne ne dise : “Ma tentation vient de Dieu”, Dieu, en effet, ne peut être tenté de faire le mal, et lui-même ne tente personne » (Jc 1, 13).

« Ne nous laisse pas entrer en tentation »

Le deuxième degré est celui où l’on « entre en tentation ». C’est le moment où, dans le combat spirituel, on a commencé à perdre du terrain. Sans poser encore d’acte, on s’attarde sur la question, on commence à entrer en résonance avec le mal et à chercher des justifications ou la « bonne » manière pour passer à l’acte. Le mal trouve des complaisances dans notre nature blessée, attirée par le péché. C’est le moment où l’on prépare dans sa tête un bon mot assassin, où l’on rumine une vengeance, où l’on imagine des plans malhonnêtes, des plaisirs malsains, où l’on prépare des mensonges pour se « protéger », où l’on laisse aller son regard, où l’on laisse s’installer un doute sur la foi, l’espérance, l’amour de Dieu. « C’est du cœur que proviennent les pensées mauvaises : meurtres, adultères, inconduite, vols, faux témoignages, diffamations. C’est cela qui rend l’homme impur » nous rappelle Jésus (Mt 15, 19-20) et il nous met en garde avec beaucoup de fermeté : « Tout homme qui regarde une femme avec convoitise a déjà commis l’adultère avec elle dans son cœur. Si ton œil droit entraîne ta chute, arrache-le et jette-le loin de toi, car mieux vaut pour toi perdre un de tes membres que d’avoir ton corps tout entier jeté dans la géhenne. » (Mt 5, 28-29)

Pour ne pas entrer en tentation, pour échapper au péché en pensée, il faut donc mener le rude combat de la vigilance du cœur (CEC 2849), de la pureté intérieure, avec les deux principales armes que sont la prudence et la prière. La première est une sagesse très concrète et humble : en connaissant ses propres fragilités, par un bon travail de discernement, il est plus facile d’éviter ce qui conduit aux chutes. Saint Ignace souligne l’importance de l’examen de ses pensées pour savoir repérer ce qui vient du bon esprit et du mauvais. Plus la tentation est combattue dès son apparition, plus il est facile d’en triompher. Il est plus simple d’éteindre un feu de brindilles qu’une forêt embrasée. La pénitence vient aussi fortifier cette capacité intérieure à résister au mal. Cependant l’arme la plus importante est la prière, nous dit Jésus : « Veillez et priez, pour ne pas entrer en tentation ; l’esprit est ardent, mais la chair est faible. » (Mt 26, 41). La nouvelle formulation de l’avant-dernière demande du Notre Père fait écho à cette demande : « Ne nous laisse pas entrer en tentation », ne nous laisse pas entrer en résonance avec le mal, car c’est déjà le péché et cela conduit à des péchés plus graves encore.
Le Catéchisme de l’Église Catholique souligne que la distinction entre ces deux premiers niveaux de la tentation doit faire l’objet d’un véritable discernement. « L’Esprit Saint nous fait discerner entre l’épreuve, nécessaire à la croissance de l’homme intérieur en vue d’une “vertu éprouvée”, et la tentation, qui conduit au péché et à la mort. Nous devons aussi discerner entre “être tenté” et “consentir” à la tentation. Enfin, le discernement démasque le mensonge de la tentation : apparemment, son objet est “bon, séduisant à voir, désirable”, alors que, en réalité, son fruit est la mort. » (CEC 2847).

« Ne nous laisse pas succomber à la tentation »

Le troisième degré est celui où l’on succombe à la tentation, où l’on a laissé s’installer le désir d’un mal, certes déguisé en bien, mais c’est un faux bien et un vrai mal. En posant l’acte mauvais, nous péchons contre Dieu, nous abîmons notre relation aux autres et nous nous blessons davantage. Nous sommes alors plus fragiles, moins capables de choisir et de faire le bien. C’est l’ancienne traduction de notre Père : « Ne nous laisse pas succomber à la tentation ». La demande est très juste, mais ce n’est pas exactement ce que dit le texte de l’Évangile qui indique davantage la tentation dans son origine, ce qu’exprime mieux la nouvelle traduction.
Une fois le péché commis, si la conscience n’est pas complètement anesthésiée, vient le moment de la prise de conscience. Le mal se révèle pour ce qu’il est, il laisse triste et seul, avec le regret de l’acte posé, mais il est trop tard, le mal est fait. Si on n’est pas dans l’aveuglement intérieur ou le déni, surgit alors une nouvelle tentation : celle du désespoir. Cependant Jésus reste Sauveur, il nous tend la main et compte sur chacun de nous : « Simon, Simon, voici que Satan vous a réclamés pour vous passer au crible comme le blé. Mais j’ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille pas. Toi donc, quand tu seras revenu, affermis tes frères. » (Lc 22, 31-32). Pour que le mal n’ait pas le dernier mot, Jésus nous offre son pardon, tout spécialement dans le sacrement de réconciliation. Il est le moment de vérité qui libère du mensonge de la tentation et le moment de la miséricorde car « Dieu est plus grand que notre cœur » (1 Jn 3, 20).

« Mais délivre-nous du Malin »

La vie est un combat spirituel, un combat qui nous dépasse et où le Démon, le Tentateur, est bien présent, nous dit Jésus. Toute l’expérience spirituelle le confirme. Saint Pierre invite à la prudence : « Soyez sobres, veillez : votre adversaire, le diable, comme un lion rugissant, rôde, cherchant qui dévorer. Résistez-lui avec la force de la foi, car vous savez que tous vos frères, de par le monde, sont en butte aux mêmes souffrances. Après que vous aurez souffert un peu de temps, le Dieu de toute grâce, lui qui, dans le Christ Jésus, vous a appelés à sa gloire éternelle, vous rétablira lui-même, vous affermira, vous fortifiera, vous rendra inébranlables. » (1 Pi 5, 8).

Le Tentateur trouve beaucoup de complaisance dans nos cœurs malades et compliqués (cf. Jr 17, 9), d’où l’importance de la dernière demande du Notre Père : « Délivre-nous du Malin ». Pour devenir un vrai sportif, il faut beaucoup s’entraîner. Alors, progressivement, les performances s’améliorent et l’on trouve plus de joie dans l’exercice. Ne rêvons pas de devenir un vrai et solide chrétien en échappant à la tentation. Au contraire en consentant à cette mort à nous-mêmes, à nos désirs destructeurs, en y renonçant au plus tôt, nous pouvons fortifier notre cœur, nous développons nos capacités à vivre selon Dieu. C’est ce que nous rappelle le temps du Carême, un temps d’entraînement au combat spirituel. Par-delà, c’est tout l’enjeu de notre vie chrétienne : avec la grâce de Dieu, à la suite de Jésus qui ne se laisse jamais détourner de l’amour du Père, guidés comme lui par l’Esprit, nous pouvons grandir dans l’amour de Dieu et des autres, dans la joie du don de soi. C’est le chemin de la vie, il est beau, mais exigeant et dangereux. Les écueils sont nombreux, pour que nous ne soyons pas emportés par ces épreuves, supplions : « Seigneur, ne nous laisse pas entrer en tentation ».

Le chemin vers Noël

Le chemin vers Noël :
une crèche, 20 personnages
une histoire à lire chaque soir

Partagez l’esprit de Noël

Pour redonner le sens à la FÊTE DE NOËL souvent réduite à des opérations commerciales le diocèse propose un calendrier de l’Avent numérique : une histoire à raconter chaque soir en famille permettant de donner du sens à NOËL.

Inscrivez-vous sur le site www.lecheminversnoel.fr pour recevoir chaque jour jusqu’au 25 décembre une histoire de Noël à lire en famille.

Nous proposons également une crèche, où il faudra installer les personnages présents dans les histoires.

Les crèches seront distribuées aux enfants du catéchisme et aux familles de la paroisse, mais aussi à toutes les familles qui le souhaitent : elles sont à retirer librement à l’Accueil paroissial à Estrées-Saint-Denis et Grandfresnoy.

Cette opération permettra aussi d’entrer en contact avec des personnes que nous connaissons peu : n’hésitez pas à proposer cette crèche à des familles de votre entourage, que vous pensez intéressées par cette proposition !

Le principe :

Concrètement :

Accès aux histoires chaque jour :

Illustrations :

Le message :

La crèche :

 

 

Denier de l’Église – Nous avons besoin de vous !

Vous êtes baptisé ? Ceci vous concerne !

Tous liés ! J’aime : je donne

L’Église vous soutient, soutenez-la !

Notre paroisse vit de la générosité de tous les fidèles : grâce aux quêtes, aux intentions de messes, aux offrandes faites à l’occasion d’un événement personnel ou familial, ainsi que le Denier de l’Église.

Merci à chacun pour sa contribution généreuse qui permet de financer et soutenir les activités pastorales, améliorer et entretenir les moyens de la paroisse pour sa mission.
Votre implication bénévole est également très précieuse : à tous ceux qui y participent, un grand merci.

Le soutien matériel de la mission de l’Église est nécessaire : n’hésitez pas à le faire savoir autour de vous.
L’Église ne reçoit aucune subvention et vit uniquement grâce à la générosité des fidèles. Quel qu’en soit le montant, le don est un signe fort d’appartenance à l’Église et un soutien concret pour sa mission.

Le Denier de l’Église est une ressource indispensable à la vie de l’Église dans notre paroisse et notre diocèse. Il permet d’assurer le traitement des prêtres en activités et retraités, la formation des séminaristes (7 ans de formation), la rémunération des laïcs en mission dans le diocèse, les moyens pour que l’Évangile soit annoncé dans notre région.
Merci aux 124 donateurs de la Paroisse Saint Joseph qui ont déjà fait un don au Denier cette année, et merci à tous ceux qui vont réagir à cet appel.

Combien donner ?

Vous pouvez par exemple donner l’équivalent de 1% de vos revenus annuels, ou encore 10% de votre impôt, ou bien la valeur de 2 ou 3 journées de travail.

Vos dons donnent droit éventuellement à une réduction d’impôts de 66% du montant de votre don. Ainsi, en donnant 200€, vous bénéficiez d’une remise d’impôt de 132€, et votre don vous revient en fait à 68€.

La situation est préoccupante : nous sommes de moins en moins nombreux à donner. Pour le diocèse en 2016, 6.136 donateurs, et le nombre diminue. Dans notre paroisse, 140 en 2016 et 124 pour le moment en 2017. L’âge moyen des donateurs est élevé, et leur nombre diminue d’année en année. Les plus jeunes ne se sentent pas assez concernés. La situation est essentiellement préservée par la générosité accrue de ceux qui donnent.

Donnons, parlons du Denier de l’Église autour de nous, en particulier aux jeunes et aux jeunes familles, voisins, enfants et petits-enfants.

Merci d’avance pour ce que vous pourrez faire. C’est grâce à votre générosité, votre action et votre fidélité à l’Église que tous ensemble nous pouvons remplir notre mission.

Des enveloppes du Denier sont disponibles dans les églises ou à l’Accueil paroissial : vous pourrez la remettre au presbytère ou à l’un des prêtres, ou bien l’envoyer directement à l’évêché.

Un don en ligne sur le site sécurisé est possible ici : https://don.diocese-beauvais.fr/index.php

Avec l’assurance de notre prière,
Abbé Antoine Fernet, curé
Abbé Yann Deswarte, vicaire

Un signe d’appartenance, un moyen de vie,
le denier de l’Église c’est l’affaire de tous

Aide à une famille de réfugiés syriens

Depuis début juin 2017, une nouvelle famille de réfugiés syriens est accueillie à Chevrières.

Par le passé, il y a eu plusieurs familles de réfugiés irakiens accueillies, que nous avions aidées.

L’arrivée de ce couple syrien avec un bébé de quelques mois est coordonnée par l’association franco-syrienne “Revivre”, avec une famille de Chevrières.

L’équipe locale du Secours Catholique relaie les demandes d’aide pour faire de l’alphabétisation et pour un peu d’accompagnement ou aide auprès de cette famille.

N’ayons pas peur de faire de belles rencontres, nous ne risquons que d’être transformés…

contact : Serge Mahieus – Tél. 06 86 42 50 47
responsable de l’équipe locale du Secours Catholique

Lettre pastorale “Avec vous, tous les jours” de Mgr Benoit-Gonnin

Notre évêque, Mgr Jacques Benoit-Gonnin, adresse une lettre pastorale à tous les fidèles du diocèse

 Avec vous tous les jours !

Cette lettre pastorale de notre évêque est disponible dans les églises de la paroisse et à l’accueil paroissial à Estrées-Saint-Denis :

Lettre pastorale de Mgr Jacques Benoit-Gonnin , évêque de Beauvais, Noyon et Senlis
8 septembre 2017

Aux prêtres et aux diacres,
aux membres des Équipes de conduite pastorale,
aux membres des Conseils pastoraux,
à tous les fidèles du diocèse,

Téléchargez la lettre pastorale

Lecture en ligne : sur le site du diocèse de Beauvais

Mgr Benoit-Gonnin partage sa réflexion et ses orientations pour le diocèse de Beauvais et les paroisses, et il interpelle les fidèles pour avoir leur avis : prenez le temps de répondre aux questions soulevées par notre évêque.

ECP Équipe de conduite pastorale… quésaco ?

Notre évêque demande à chaque paroisse de se doter d’une Équipe de conduite pastorale (ECP) : qu’est-ce que c’est ?

Dans le cadre de la dynamique diocésaine La Joie d’Évangéliser, notre Évêque a demandé à tous les curés de constituer autour d’eux une Équipe de Conduite Pastorale (ECP), plus restreinte que leur Conseil Pastoral Paroissial (CPP). Le curé est le pasteur propre de sa communauté paroissiale sous l’autorité de l’évêque diocésain. Cependant, les multiples tâches qui reposent aujourd’hui sur les épaules du prêtre peuvent l’empêcher d’être pasteur. Face aux défis de la nouvelle évangélisation, les curés exerceront d’autant mieux leur mission propre qu’ils seront entourés d’une petite équipe. C’est le rôle de l’ECP.

Composition de l’ECP

L’ECP de la paroisse de la Plaine d’Estrées est composée de ministres ordonnés (le curé, le vicaire et le diacre), avec des fidèles laïcs (paroissiens).

L’Abbé Antoine Fernet a demandé aux personnes suivantes de faire partie de l’ECP :

  • Abbé Yann Deswarte
  • Jacques D’Hayer, diacre
  • Bernard Barbier
  • Clary Langlois-Meurinne
  • Michèle Ouachée

Missions de l’ECP

Quelques éléments concernant la mission de l’ECP :

  • Participer à la gouvernance de la communauté et soutenir sa mission.
  • Suivre et faciliter la mise en œuvre de la vision reçue et élaborée en Conseil pastoral paroissial.
  • Assurer avec le Curé « le suivi du processus de croissance » paroissiale et aider à « la mise en œuvre des projets d’évangélisation », se préoccuper du bien, de la santé, de la progression théologale de la communauté.
  • Repérer et favoriser la mise en œuvre des talents et des charismes des fidèles ; appeler et mobiliser de nouvelles personnes.
  • Mûrir avec le curé les grandes décisions paroissiales. Le curé qui demeure le décisionnaire ultime restera très à l’écoute du sens de la foi des membres de l’équipe et de ce que l’Esprit dit par eux (par leur baptême et leur confirmation, ils ont en effet reçu l’Esprit de conseil, notamment).
  •  Aider à mieux gérer les priorités et à mieux répartir la charge. Il ne s’agit pas tant d’être « à fond » que de porter du fruit (Jn 15,8). Que faisons-nous de notre temps ? Le Seigneur l’entend-il ainsi ? Sommes-nous de bons intendants, de fidèles serviteurs (Mt 25,14-30) ?

 

Concert de Noël 17 décembre à Estrées-St-Denis

Concert de Noël
pour les enfants et familles

Que la joie de Noël brille dans nos coeurs !

À l’approche de Noël, une proposition en musique pour les enfants et les familles : et si nous revenions aux sources de la « joie » ? découvrir que la lumière se trouve aussi à l’intérieur de nos édifices, à travers chacun de nous pierres vivantes et la présence du Christ.

Le concert de chants de Noël traditionnels revisités favorisera un temps de rencontre, le partage d’une chaleur fraternelle, la transmission des valeurs et du sens de la crèche, au cœur de cette initiative.

Invitons largement petits et grands, qu’ils soient proches ou non de nos assemblées.

dimanche 17 décembre à l’église d’Estrées-Saint-Denis :

  • 15h à 16h : Concert de Noël
  • 16h à 16h30 : Goûter offert (brioche et chocolat chaud, offerts par la paroisse)
  • 16h30 – 17h : Visite de la crèche
 Entrée libre

28-30 avril : Pèlerinage paroissial (Paray-le-Monial et Ars)

Pèlerinage paroissial à Paray-le-Monial et Ars

Nous vous proposons cette année
de partir du 28 au 30 avril 2018 en pèlerinage, d’abord dans la cité du Sacré Cœur, puis dans le village du Saint Curé d’Ars.

Ce sera l’occasion de vivre un temps fraternel et spirituel. Nous découvrirons le message des apparitions du Sacré Cœur de Jésus à sainte Marguerite-Marie, et la vie et le message de saint Jean-Marie Vianney, Saint Curé d’Ars.

Nous aurons aussi à cœur de vous présenter la Société Jean-Marie Vianney (SJMV).

Vous pouvez vous pré-inscrire, afin d’organiser au mieux le pèlerinage. Le tarif ainsi que le programme détaillé seront communiqués prochainement.

Télécharger

Éveil à la foi (3-6 ans) : mercredi 20 décembre

Éveil à la foi pour les enfants de 3 à 6 ans

Le groupe d’éveil à la foi pour les enfants de 3 à 6 ans reprend à la rentrée de septembre 2017.

Avec votre enfant, prenez le temps de l’accompagner dans sa découverte de Dieu : 1 rencontre par mois pour accompagner l’éveil de la foi des tout-petits.

Prochaine rencontre : mercredi 20 décembre
Les parents qui le souhaitent sont invités à y participer avec leur enfant

le mercredi de 16h30 à 17h30
crypte de l’église de Grandfresnoy
(sous le presbytère)

  • 20 septembre 2017
  • 18 octobre
  • 15 novembre
  • 20 décembre
  • 17 janvier 2018
  • 21 février
  • 21 mars
  • 18 avril
  • 16 mai
  • dimanche 24 juin,
    pendant la messe de 11h à Chevrières

renseignements / inscriptions :
Juliette Vandeputte / jthery39@hotmail.com /  06 10 93 38 93

« L’âge de la petite enfance (entre 3 et 6 ans) est un moment important pour le « devenir chrétien ».
A cet âge de la vie, les propositions doivent privilégier l’imprégnation. Le petit enfant se familiarise avec des manières de prier en s’imprégnant de la prière de ceux qui l’entourent, il apprend à poser des gestes de la foi en imitant ceux qui les font avec lui. Il aime écouter des histoires en osmose avec la personne qui les lui lit. (Texte national pour l’orientation de la catéchèse en France).

L’Éveil à la foi chrétienne est indissociable de l’Éveil à la vie humaine. Pour l’enfant son corps participe à tout ce qu’il découvre, ses sens sont stimulés et sollicités. C’est donc avec tout son être qu’il viendra à Dieu dans sa spontanéité pour se découvrir aimé de Dieu.
L’éducation à la foi des jeunes enfants passe par quatre chemins. Le chemin de la Vie, de la Parole, de la Communauté et de la Prière. »